PCovid-19 - Nutriments
 

 

Cette page présente les traitements préventifs à base de nutriments et de micronutriments.

 

   PCovid-19 - Nutriments
 

 

Cette page présente les traitements préventifs à base de nutriments et de micronutriments.

 

Nutriments Dominique Defort

Huit Nutriments par Dominique Defort

 

1. La vitamine D3 est un puissant protecteur contre les virus.

Des chercheurs ont découvert qu’en augmentant leurs apports en vitamine D de seulement 1000 Unités Internationales (UI) par jour, la moitié d’un groupe de 334 Japonais a vu son risque de succomber aux virus diminuer de 64% par rapport à l’autre moitié du groupe. (2)

Je rappelle que le mois de mars est la période où vos réserves de vitamine D sont au plus bas, faute de soleil suffisant depuis le mois d’octobre.

C’est donc le moment de faire une bonne cure de vitamine D (au moins 1000 UI par jour).  

2. La vitamine C peut être efficace contre les virus selon une revue d’études de la très respectée Fondation Cochrane. (3)

La vitamine C est aussi intéressante pour contrer l’oxydation excessive dans vos poumons (et donc de réduire l’impact négatif du tabac ou de la pollution atmosphérique). (4)

Cette propriété est particulièrement utile contre les virus qui attaquent les voies respiratoires.

La goyave, le poivron jaune, le cassis, le persil frais sont les aliments qui en contiennent le plus.

3. La vitamine E est elle aussi connue pour renforcer le système immunitaire, en particulier pour les personnes de plus de 50 ans qui en manquent cruellement.

C’est en plus une vitamine vitale pour la santé des poumons – à condition de la choisir naturelle.

Les anguilles, les sardines, les oeufs en sont riches. (5)

4. Le sélénium : un manque de sélénium augmente le risque de contagion des maladies infectieuses virales.

En 2011, une étude a montré que les zones où les niveaux de sélénium dans le sol sont les plus faibles sont aussi les zones où les populations sont les plus vulnérables aux infections virales.

Les noix du Brésil sont de véritables pépites de sélénium. (6)

5. Le zinc inhiberait l'activité des virus et bloquerait la réplication de ces virus en culture cellulaire selon une étude effectuée in vitro.

Les huitres et le foie de veau en contiennent de grandes quantités. (7)

6. La Coenzyme Q10 est connue pour être un puissant protecteur des poumons.

Un manque de CoQ10 est souvent synonyme d’une réduction des capacités respiratoires en cas d’infection virale.

Les poissons les plus gras sont donc aussi ceux qui auront le plus de CoQ10 assimilable.

85 g de hareng cuit contiennent 2,3 mg de CoQ10. La viande rouge est également particulièrement riche en CoQ10. (8)

7. Le NADH stimule le système immunitaire.

Une étude réalisée à l’Université de Berlin a montré que le NADH stimulait la synthèse d’interleukine 6.

L’interleukine 6 (ou IL-6) est synthétisée par les cellules de l’immunité et lutterait contre les infections.

La viande, le poisson et la volaille contiennent le plus de NADH. Mais attention, le NADH disparaît à la cuisson des aliments ou, si les aliments sont consommés crus, est éliminé sous l'action des sucs gastriques de l'appareil digestif.

8. La N-AcétylCystéine (NAC) pourrait être utile en cas d'infection respiratoire.

Dans un article scientifique publié le 12 février 2020, les chercheurs attirent l'attention sur plusieurs études cliniques randomisées chez l'homme qui ont révélé que la N-AcétylCystéine (NAC) pourrait être utile pour réduire la gravité des symptômes respiratoires en cas d’infection virale.

On en trouve notamment dans l'ail, l’oignon, le brocoli, le chou de Bruxelles. (9)

(tiré d'un texte de Dominique Defort - Biovancia santé)

Prévention par Xavier Bazin

En prévention : ces vitamines sont précieuses, c’est une évidence scientifique !

Plusieurs vitamines sont simples à avaler, pas très chères… et très utiles contre les infections virales de l’hiver.

1. La vitamine D3 est un puissant protecteur contre les virus.

Des chercheurs ont découvert qu’en augmentant leurs apports en vitamine D de seulement 1000 Unités Internationales (UI) par jour, la moitié d’un groupe de 334 Japonais a vu son risque de succomber aux virus diminuer de 64% par rapport à l’autre moitié du groupe. (2)

Je rappelle que le mois de mars est la période où vos réserves de vitamine D sont au plus bas, faute de soleil suffisant depuis le mois d’octobre.

C’est donc le moment de faire une bonne cure de vitamine D (au moins 1000 UI par jour).  

2. La vitamine C peut être efficace contre les virus selon une revue d’études de la très respectée Fondation Cochrane. (3)

La vitamine C est aussi intéressante pour contrer l’oxydation excessive dans vos poumons (et donc de réduire l’impact négatif du tabac ou de la pollution atmosphérique). (4)

Cette propriété est particulièrement utile contre les virus qui attaquent les voies respiratoires.

La goyave, le poivron jaune, le cassis, le persil frais sont les aliments qui en contiennent le plus.

3. La vitamine E est elle aussi connue pour renforcer le système immunitaire, en particulier pour les personnes de plus de 50 ans qui en manquent cruellement.

C’est en plus une vitamine vitale pour la santé des poumons – à condition de la choisir naturelle.

Les anguilles, les sardines, les oeufs en sont riches. (5)

4. Le sélénium : un manque de sélénium augmente le risque de contagion des maladies infectieuses virales.

En 2011, une étude a montré que les zones où les niveaux de sélénium dans le sol sont les plus faibles sont aussi les zones où les populations sont les plus vulnérables aux infections virales.

Les noix du Brésil sont de véritables pépites de sélénium. (6)

5. Le zinc inhiberait l'activité des virus et bloquerait la réplication de ces virus en culture cellulaire selon une étude effectuée in vitro.

Les huitres et le foie de veau en contiennent de grandes quantités. (7)

6. La Coenzyme Q10 est connue pour être un puissant protecteur des poumons.

Un manque de CoQ10 est souvent synonyme d’une réduction des capacités respiratoires en cas d’infection virale.

Les poissons les plus gras sont donc aussi ceux qui auront le plus de CoQ10 assimilable.

85 g de hareng cuit contiennent 2,3 mg de CoQ10. La viande rouge est également particulièrement riche en CoQ10. (8)

7. Le NADH stimule le système immunitaire.

Une étude réalisée à l’Université de Berlin a montré que le NADH stimulait la synthèse d’interleukine 6.

L’interleukine 6 (ou IL-6) est synthétisée par les cellules de l’immunité et lutterait contre les infections.

La viande, le poisson et la volaille contiennent le plus de NADH. Mais attention, le NADH disparaît à la cuisson des aliments ou, si les aliments sont consommés crus, est éliminé sous l'action des sucs gastriques de l'appareil digestif.

8. La N-AcétylCystéine (NAC) pourrait être utile en cas d'infection respiratoire.

Dans un article scientifique publié le 12 février 2020, les chercheurs attirent l'attention sur plusieurs études cliniques randomisées chez l'homme qui ont révélé que la N-AcétylCystéine (NAC) pourrait être utile pour réduire la gravité des symptômes respiratoires en cas d’infection virale.

On en trouve notamment dans l'ail, l’oignon, le brocoli, le chou de Bruxelles. (9)

 

Elles renforcent votre système immunitaire… et vous rendent plus résistants contre les infections respiratoires comme le coronavirus.

La plus importante est la vitamine D – mes fidèles lecteurs le savent déjà, mais je compte sur tous ceux qui lisent cette lettre pour la transférer à tout leur entourage !

Je rappelle que le mois de mars est la période de l’année où vos réserves de vitamine D sont au plus bas, faute de soleil suffisant depuis le mois d’octobre.

Or, en pleine saison de grippe et de coronavirus, ce le moment ou jamais de refaire vos réserves !

Une étude de l’Université du Colorado réalisée en maison de retraite a montré qu’il suffit d’avaler une dose de 3 000 UI de vitamine D par jour pour réduire de 40 % le risque d’infection respiratoire[1] !

Alors n’attendez pas une seconde : prenez 3 000 UI par jour pendant les 3 prochains mois minimum (pour le ZymaD en pharmacie, par exemple, cela veut dire 10 gouttes par jour).

Si vous craignez d’être déjà carencé en vitamine D (moins de 40 ng/ml dans le sang), commencez directement par 10 000 UI par jour pendant 10 jours, puis 4000 UI par jour.

Attention aussi à ne pas manquer de vitamine C : prenez 500 mg par jour, en plusieurs prises si possible.

Une revue d’études de la très respectée Fondation Cochrane a confirmé que la vitamine C peut être efficace chez certaines personnes pour éviter les infections hivernales[2].

La vitamine C est aussi intéressante pour contrer l’oxydation excessive dans vos poumons (et donc de réduire l’impact négatif du tabac ou de la pollution atmosphérique)[3] – c’est utile contre le coronavirus qui cause des pneumonies !

Quant à la vitamine E, elle est connue elle-aussi pour renforcer le système immunitaire – et on sait que la plupart des personnes âgées en manquent cruellement !

C’est en plus une vitamine vitale pour la santé des poumons – à condition de la choisir naturelle, de bonne qualité, plutôt que synthétique[4].

En fait, la plupart des vitamines peuvent avoir un rôle à jouer contre les infections comme le coronavirus, y compris les vitamines du groupe A et B.

C’est pourquoi je conseille, en plus de votre vitamine D, de prendre un multi-vitamines de qualité (exemples de marques de confiance : Unae, Supersmart ou Biovancia).

Et je vous conseille aussi de prendre cet autre complément alimentaire très prometteur :

La quercétine, le micro-nutriment qu’il faut essayer MAINTENANT !

Personnellement, cela fait des années que je prends 500 à 1 000 mg de quercétine tous les jours.

C’est un de ces « super-nutriments » qui aident à vous protéger contre presque toutes les maladies : contre le vieillissement, contre le cancer[5], contre Alzheimer[6], contre l’hypertension[7]… sans le moindre effet indésirable.

C’est aussi et surtout un antiviral efficace[8]… et même un bronchodilatateur naturel, précieux contre l’inflammation des poumons[9].

« La quercétine a de bonnes chances de fonctionner, non seulement pour prévenir mais pour guérir le coronavirus », a expliqué le Dr Michel Chrétien à la télévision canadienne[11].

Je précise que le Dr Chrétien est un des virologues les plus respectés au monde.

Mais en attendant d’avoir la preuve définitive, il n’y a aucune raison de ne pas l’essayer !

Si l’on ne vous en parle pas dans les médias, c’est parce que ce complément alimentaire ne rapporte RIEN à l’industrie pharmaceutique :

« La quercétine coûte seulement 1,50 $ par jour, alors que les nouveaux antiviraux coûtent 1 000 $ par jour », rappelle le Dr Chrétien.

Il faut dire que la quercétine est une substance 100 % naturelle, qu’on trouve notamment dans les oignons… ce qui fait que l’industrie pharmaceutique ne peut pas la breveter… ni la vendre à prix d’or !

C’est la même chose avec la propolis, un autre anti-viral naturel qui aussi a de très bonnes chances de vous aider à vous protéger du coronavirus :

Rappel : c’est le moment de faire une cure de propolis !

Coronavirus ou pas, la période actuelle est un des meilleurs moments de l’année pour faire une cure d’au moins 3 semaines de propolis.

Si vous avez une angine, une sinusite ou la grippe, la propolis réduit les symptômes et accélère la guérison[12].

Tout récemment, des chercheurs ont montré qu’un spray nasal à base de propolis accélère la guérison du rhume et soulage les symptômes[13].

La propolis est également précieuse contre les bronchites, car elle « désinfecte » les bronches et vous aide à expulser le mucus.

En prévention, je vous conseille d’en prendre 300 à 400 mg matin et soir, en gélules ou en goutte (en gélule, vous pouvez les commander chez Pollenergie ou Supersmart).

Et en plus de la quercétine et de la propolis, voici un troisième « trésor naturel » contre les virus :

Utilisez vite la puissance des huiles essentielles pour vous protéger

On sait depuis des années que la plupart des huiles essentielles sont des antiviraux d’une efficacité redoutable.

Et parmi toutes celles qui sont efficaces, il y en a une que tous nos experts vous recommandent d’utiliser en prévention.

C’est l’huile essentielle de ravintsara (Cinnamomum camphora CT cinéole) :

« Commencer par le ravintsara qui a l’avantage d’avoir peu de contre-indication. Sur les poignets et à respirer. On peut y associer celle d’arbre à thé » (Dr Eric Ménat) ;

« Pour renforcer le terrain, l’huile essentielle de ravintsara, en friction sur les avant-bras, est très efficace » (Elske Miles) ;

 « Huile essentielle de ravintsara et d’arbre à thé : 2 gouttes pures de chaque sous les clavicules et sur les avants bras chaque matin et soir, 5 jours sur 7 » (Caroline Gayet) ;

 « Matin et soir, mélanger 4 gouttes de ravintsara dans une noix de gel d’aloe vera bio, puis appliquer sur le thorax et les voûtes plantaires » (Didier Le Bail).

Choisissez la formule que vous préférez, mais si vous faites partie des personnes à risque, faites-le !

Pour assainir l’air de votre domicile, vous pouvez aussi utiliser un diffuseur d’huile essentielle.

Dans ce cas, n’hésitez pas à choisir un mélange à dominante d’essence de citron, complété avec une autre huile essentielle (au choix : huile essentielle de Saro, Niaouli, Eucalyptus radié, Eucalyptus globulus, Pin sylvestre, ou encore de Bois de rose).

Voilà pour le protocole de prévention, pour éviter d’être infecté.

J’aurais pu aussi vous parler d’autres substances efficaces pour renforcer votre système immunitaire, comme les probiotiques, le sureau, l’échinacée ou le shiitake, mais je préfère en rester à l’essentiel et au plus simple.

Maintenant, voici ce que vous pouvez faire si vous êtes infecté :

Que faire si vous êtes CONTAMINÉ par le coronavirus ?

Si vous avez une suspicion de coronavirus, ou si on vous a diagnostiqué cette infection, vous avez tout à gagner à suivre mes conseils sur la vitamine D, la vitamine C, la quercétine et la propolis.

Mais votre arme la plus puissante pour vaincre le virus sera sans doute les huiles essentielles.

Si vous êtes infecté, une possibilité est de choisir les huiles essentielles efficaces contre les virus respiratoires en général.

Ainsi, Elske Miles recommande soit l’huile essentielle de cannelle de Chine, soit celle d’origan :

En cas d’infection : 2 perles de Cannelle de Chine 3 fois par jour (on peut trouver ces perles chez Pranarôm en pharmacie), ou 2 comprimés d’origan compact 3 fois par jour.

Caroline Gayet, elle, recommande les huiles essentielles de ravintsara, niaouli et cajeput, en massage sur le thorax, les avant-bras, le cou, la clavicule ou le long du dos.

Et comme c’est une spécialiste des plantes médicinales, elle vous recommande aussi une tisane anti-virale, composée « à parts égales de réglisse racine, de baies de sureau, de feuilles de thym et de racine d’échinacée - 4 tasses par jour ».

Quant à Pierre Franchomme, un des plus grands spécialistes au monde des huiles essentielles, il conseille l’huile essentielle de Laurier Noble :

« Les propriétés anti-virales du laurier noble ont fait l’objet de recherches bien documentées. 

C’est donc une huile essentielle prometteuse contre le coronavirus, et c’est pourquoi Didier le Bail propose le protocole ci-dessous, si vous êtes infecté :

 « L’huile essentielle de Laurier noble est à utiliser par voie cutanée et de préférence sous forme pure, c’est-à-dire sans avoir été diluée dans une huile végétale ou mélangée à du gel d’aloe vera.

En pratique, appliquer HE Laurier noble sur les voûtes plantaires à raison de 5 gouttes par voûte et ce, plusieurs fois par jour.

Il est capital de procéder à l’application uniquement sur cette partie du corps car on assure ainsi une diffusion rapide et optimale des molécules aromatiques jusque dans les alvéoles pulmonaires. »

Voilà votre protocole naturel anti-coronavirus !

(Extraits d'un mail de Xavier Bazin - Santé Corps Esprit)